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Ski alpin : quelles différences entre slalom, géant, super-G et descente ?

Ski alpin : quelles différences entre slalom, géant, super-G et descente ?

Si les vacances au ski représentent pour la majeure partie de la population française un moment de détente, il faut également se rappeler que la montagne est un terrain de jeu pour beaucoup de professionnels ou de pratiquants avertis, ne serait-ce qu’au sein de la fédération et des nombreux ski clubs propres à chaque village alpin.

On peut s’y essayer avec un matériel adapté de temps à autre mais comme pour tout sport, le ski alpin a ses disciplines et ses variantes. Il existe quatre grandes familles dans les catégories de courses et nous vous en disons plus dès maintenant.

Des disciplines qui nécessitent diverses qualités

Les plus grands skieurs de la planète profitent d’une polyvalence à faire jalouser le skieur lambda et ce n’est pour autant, pas une facilité déconcertante ! En effet, rares sont les grands champions à s’être imposés sur les quatre disciplines puisqu’ils sont moins de 15. Ce fut le cas du néo-retraité Alexis Pinturault, considéré comme l’un des plus grands skieurs français de l’histoire !

Polyvalent, le Français s’est tourné comme il est coutume de le faire vers la vitesse en fin de carrière mais il a surtout démontré des qualités techniques incroyables sur le slalom et le géant, tout en développant une puissance nécessaire pour le super-G et la descente.

Vous l’aurez compris, les quatre grandes disciplines de l’univers du ski alpin en compétition nécessitent plusieurs qualités, pas toujours compatibles. Voici pourquoi il est rare d’observer, pour ne plus dire impossible, des skieurs présents à la fois sur les compétitions de slalom et de descente. Mais alors, comment suivre ces skieurs et skieuses à longueur de saison si vous veniez à être piqué par la frénésie autour de ce sport ? Réponse ci-dessous.

Comment suivre les résultats de ski alpin ?

En France, Eurosport propose une couverture irréprochable du ski alpin depuis de nombreuses saisons mais pour autant, il n’est pas toujours envisageable de suivre toutes les courses ou même, de souscrire à un abonnement nécessaire avec cette chaîne.

C’est ainsi que l’alternative ou le complément proposé par Flashscore prend tout son sens. Lancée quotidiennement pour les résultats de football ou tennis par des millions d’utilisateurs, l’application Flashscore propose également le calendrier, les résultats et le calendrier du ski alpin professionnel. Avec les notifications personnalisées, il est même possible de suivre instantanément son skieur préféré pour obtenir son résultat dès la fin de la course ou d’une manche. Mais alors, dans quelle discipline ?

Les quatre disciplines majeures dans le ski alpin

Si le skieur en vacances peut s’essayer au slalom avec des petits virages et des skis adaptés, ou qu’il cherche à faire des «courbes de géant », il n’a surtout pas intérêt de s’essayer à la descente. Zoom sur les quatre disciplines du ski en compétition, aussi bien chez les amateurs avertis que les professionnels.

Le slalom

Sans contestation possible, le slalom est l’épreuve qui nécessite la plus grande technique. Comme dans toutes les disciplines, le skieur doit passer entre des portes mais dans le cas échéant, il vient “claquer” le piquet avec ses protections de jambe ou d’avant-bras. Les skis sont très maniables grâce à leur courte longueur et le fameux parabolique, provenant de la discipline, qui a révolutionné le ski plaisir il y a plusieurs décennies. Le slalom se joue en deux manches et nécessite une très grande coordination.

Le slalom géant

On l’appelle tout simplement géant et cette discipline est également jouée au meilleur des deux manches. Les portes sont plus espacées qu’en slalom, poussant les skieurs à atteindre des vitesses plus importantes. L’épreuve est très télégénique grâce à une danse entre les carres des skis et une puissance assez impressionnante, sans pour autant laisser de côté la technique.

Le super-G

Entre le géant et la descente, vous trouverez le super-G, là où les meilleurs techniciens se dressent face aux skieurs les plus puissants et à l’aise à grande vitesse. Les virages restent assez présents entre les portes, ce qui laisse place à une nécessité évidente d’être précis et coordonné. Cependant, les vitesses flirtent déjà avec les 130 km/h selon les tracés et les sauts, mouvements de terrain et ruptures de pente mettent à mal l’ensemble des concurrents.

La descente

La légende du ski alpin s’est construite sur cette discipline particulièrement impressionnante. Les courses de Bormio, Kitzbühel ou Beaver Creek sont des rendez-vous très attendus chaque année en Coupe du monde et comme d’autres tracés, elles exigent une extrême maîtrise à haute vitesse. Le physique nécessaire pour s’aligner sur ce type d’épreuve est démentiel et la rend de ce fait, très dangereuse.